Dès les premières notes, c’est un envoûtement…Les sons s’élèvent, se mêlent, se transforment mystérieusement, nous emportent, nous bercent…Dans une lumière de rêve, le piano prend des accents asiatiques, la contrebasse s’aventure dans les aigus, la trompette nous murmure des thèmes secrets. En s’appuyant parfois sur Bach, Ravel ou Fauré, le Trio Aïrés nous guide dans un univers qu’on aimerait ne pas quitter. Merci les magiciens !

Retrouvez l’article des DNA dans notre page ‘Revue de presse’

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